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Groupe INSA

High Five 2018 : plus de 700 élèves des 6 INSA de France à Strasbourg, le bilan

Pour son 10e anniversaire, le High Five a rassemblé plus de 700 élèves des 6 INSA pour trois jours de rencontres sportives, du 19 au 21 avril 2018. Savamment organisée par une équipe de 48 étudiants, épaulés par 102 « helpers », elle a ravi les participants. Retour sur cette édition strasbourgeoise avec Jordan Abdelkrim, président du High Five, en 4e année de génie mécanique à l’INSA Strasbourg.

Jordan Abdelkrim – Crédit photo : Klaus Stoeber

Jordan Abdelkrim – Crédit photo : Klaus Stoeber

Que représente le High Five pour les étudiants ?

Nous partageons des valeurs communes au sein des écoles du groupe INSA, cela se ressent aussi dans l’association Arts et Industries , qui est très active. Nous sommes fiers de porter la marque INSA et ses valeurs : ouverture, excellence, esprit d’école et humilité. Le High Five est l’événement le plus fédérateur des INSA, c’est une fierté pour nous de l’organiser.
C’était un réel challenge car il a fallu trouver un complexe sportif (nous n’en avons pas sur le campus), y escorter 700 étudiants, collaborer avec de multiples organismes et partenaires (Croix- Rouge, Eurométropole de Strasbourg, CROUS …), obtenir les autorisations, réfléchir à la sécurité, gérer un budget de 100 000 €, démarcher des sponsors, organiser les bus depuis les 5 INSA, gérer l’hébergement, les petits-déjeuners, les flux, le temps…C’est un événement qui a touché beaucoup de monde : 4000 personnes suivent la page facebook.

Effectivement, c’est un événement d’envergure, avec 700 étudiants venant de Rouen, Lyon, Rennes, Centre Val de Loire, Toulouse…

Oui, sans compter notre commission de 48 organisateurs, les 102 « helpers », les bénévoles qui nous épaulaient (arbitrage, sécurité, buvette, escortes, arbitrage, etc.).

Cela doit demander une organisation considérable ?

La commission High Five s’est créée au sein du BDE il y a neuf mois, avec un bureau de neuf personnes et neuf pôles (sécurité, animation, sport, infrastructures, etc). Nous avons recruté les « helpers » sur lettre de motivation, car bien sûr la demande était très forte. Six semaines avant l’événement, chaque pôle a estimé ses besoins et nous avons défini les tâches des « helpers » pour que chacun sache ce qu’il a à faire.

Quelle nouveauté ou fait marquant cette année ?

Nous avons réintroduit le raid, c’était aussi un challenge pour nous. Par binôme, les participants avaient une épreuve de run and bike sur la route des forts, jalonnée par des énigmes, puis une épreuve de canoé en eaux vives, et le lendemain, une course d’orientation.
Il y a eu le challenge entreprenariat avec les junior-entreprises des INSA, une nouveauté cette année puisqu’il se déroulait chez notre partenaire Hager Group à Obernai (lire l’article “High Five 2018 : un challenge entreprenariat avec les junior-entreprises des INSA, Hager et Amaris“).
Nous avons organisé les deux soirées au Stride, le bike park de Strasbourg, avec une épreuve de BMX le vendredi soir. Tous encourageaient le champion de leur école, c’était très fédérateur, on ne pouvait pas rêver mieux avant la soirée. La rencontre handisportive a été une grande fierté de notre événement également (lire l’article “High Five 2018 : une rencontre handibasket organisée par les étudiants”).
Le directeur de l’INSA Strasbourg, M. Renner, a remis les prix avec moi. Il a vraiment pris part à l’évènement. Il a prononcé un discours, tout le monde clamait son nom.
C’est ce genre de nouveauté qui a rendu notre événement un peu particulier.

Quel bilan faites-vous ?

S’il y a un mot à retenir ce serait « fédérateur ». Avec les retours que nous avons eus, je sais que tout le monde a appris sur lui-même, sur ses capacités. Il y a eu quelques imprévus, comme un retard de bus, une manifestation, mais nous avons pu improviser sans difficulté. J’ai été très bien entouré, par les membres du bureau, les responsables de pôles, la commission, les bénévoles… Une équipe de choc, j’en suis très fier. Nous savions que rien ne pouvait mal se passer car nous étions sereins et responsables.
Finalement, nous avons tiré parti des contraintes : par exemple, nous avons conçu un parcours qui mène au Wacken en passant par les quais, devant le Parlement, les institutions européennes. Ce qui permettait de mettre en avant la ville de Strasbourg qui nous accueille. Qui plus est, il a fait un temps superbe. C’était magnifique, nous avons eu de très bons retours.
C’est aussi une fierté pour l’école d’avoir organisé un événement sans problème, sans débordement aucun.

Justement, comment avez-vous géré cet aspect ?

En amont, nous avons sensibilisé les référents et les délégations des autres INSA. Nous avions un règlement intérieur. Nous avons essayé de prévenir plutôt que guérir, tous les participants étaient dans cet esprit et se sont responsabilisés. La Croix-Rouge était présente pendant tout l’événement. Il y a eu des blessés, mais uniquement liés au sport.

Qu’est-ce que cela vous a apporté personnellement ?

S’investir dans le monde associatif est pour moi un réel complément à notre formation. Il permet de développer d’autres capacités, compétences et valeurs humaines. J’ai vraiment beaucoup appris, en termes de management, de responsabilités, de prise d’initiatives, de démarches, de gestion d’équipe, où l’écoute et la confiance sont essentielles. Bien qu’on ait des enseignements en management et en droit, c’est sur le tas qu’on apprend vraiment.

Stéphanie Robert

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