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Vie à l'INSA

Ecogestes : pour des événements plus verts, on ne jette plus, on réutilise

Des milliers d’assiettes et gobelets jetables en plastique sont évités depuis deux ans, grâce au changement de pratiques du Bureau des élèves (BDE) et de l’INSA Strasbourg. Vaisselle réutilisable, tri des déchets, achats… des nouveaux choix pour des événements plus écoresponsables.

« Nous nous sommes aperçus de l’énorme volume de déchets générés par nos repas collectifs, par exemple, pendant l’accueil des nouveaux étudiants en début d’année ou lors des campagnes du BDE. Pour les réduire, nous avons investi dans des assiettes en plastique mais réutilisables, que nous lavons et ressortons à chaque repas et les écocups à chaque soirée. Nous les mettons à disposition des autres associations de l’école. Plus de 2500 assiettes en plastique jetables sont ainsi économisées » expliquent Noé Stemart, en 4e année de génie climatique et énergétique et actuellement en stage à Budapest, et Chloé Huyghe, en 3e année de génie civil à l’INSA Strasbourg. Ils sont respectivement l’ancien et la nouvelle vice-présidente externe du BDE, très motivés pour améliorer l’écoresponsabilité au sein de l’association. Le premier a mis en place le processus l’année dernière, et la seconde le poursuit.

Ecocups et tri          

« Durant la campagne, nous avons aussi interdit les gobelets en plastique jetables. Les étudiants doivent venir avec leur écocup pour être servis. En deux semaines, c’est 20 000 gobelets économisés » précise Noé. Ils ont encore une marge de progression, car l’idée est de changer les pratiques progressivement pour ne pas rebuter les moins convaincus, et les infrastructures ne permettent pas tout.

Autres changements : dorénavant, les machines à café du hall détectent les écocup, pour éviter d’utiliser un gobelet jetable, et une poubelle de tri dans le hall permet de recycler les canettes. Le BDE utilise des pichets plutôt que des bouteilles d’eau. Noé Stemart, avec Tristan Fauvin, responsable logistique, et Nathalie Gartiser, directrice de la stratégie de l’amélioration continue, a essayé de mettre en place le tri à l’école. Des progrès ont été faits mais il avoue la difficulté car tout serait à revoir. 

« A chaque événement, on pense à ce qu’on pourrait faire pour le développement durable, par exemple trier, récupérer les capsules de bière pour une association au profit des enfants malades. Nous aimerions également privilégier les produits locaux et de saison pour les repas ou goûters mais cela reste compliqué. Chaque geste compte. » souligne Chloé Huyghe.

 Un club développement durable à l’école

 Ces actions en faveur de l’environnement et du développement durable étaient au programme des listes élues en 2018 et 2019. La nouvelle équipe a organisé un ciné-débat autour du film Demain, puis un café brainstorming développement durable pour réfléchir aux améliorations et actions possibles à l’école. Une amorce du club développement durable récemment créé, et coordonné par Chloé Huyghe. Un foisonnement d’idées en émerge parmi lesquelles des évènements de sensibilisation comme la Semaine verte, des ateliers « do it yourself » (fabrication du liquide vaisselle maison, d’autoréparation de vélos…), des mini-brochures sur les écogestes, l’installation de moteur de recherche écologiques… Un autre point qui leur tient à cœur est que ces questions de durabilité soient davantage abordées dans les cours transmis à l’INSA.

Crédit photos : BDE

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